mercredi 17 septembre 2014

Avant-première Horns ~ Daniel Radcliffe, le diable au corps

Je peux mourir heureuse.

Je ne sais pas ce qui a occupé votre petite soirée hier, mais de mon côté, j'ai eu la chance de vivre un moment magique. Un truc monstrueux. Du genre once in a lifetime. Bon, je ne ferai guère durer le suspense plus longtemps, car avec le titre de l'article, vous avez dû deviner de quoi il retourne. Ainsi, je suis allée à l'avant-première du film Horns organisée à Paris !

Réalisé par Alexandre Aja, le monsieur qui a eu l'idée un peu tordue de faire La Colline a des yeux, ce film titillait sacrément ma curiosité depuis de nombreuses semaines, car si l'histoire était particulièrement alléchante, il possédait en outre un atout titanesque. En deux mots, la tête d'affiche. Un dénommé Daniel Radcliffe, un nom vaguement familier. Autant vous dire que lorsque je suis tombée sur la page des réservations, mon sang n'a fait qu'un tour et j'ai failli décéder. Nom d'un scroutt à pétard en chaleur, j'avais l'opportunité de voir Harry Potter en personne !
Après avoir vécu une très belle soirée, riche en émotions, j'ai donc décidé de prendre ma plume à papote et de vous livrer un petit compte-rendu de ce réjouissant événement. Prenez donc votre ticket et donnez quelques tours à votre retourneur de temps pour (re)vivre cette expérience !


En ce mardi 16 septembre, il est 19h20 lorsque je me faufile dans la file d'attente du cinéma Gaumont des Champs-Élysées, déjà perchée sur un petit nuage. Très vite, néanmoins, je dois faire un choix cornélien : attendre l'arrivée de l'acteur phare de la soirée devant le cinéma ou conquérir une bonne place dans la salle. Étant donné que les premiers rangs du tapis rouge sont déjà pleins à craquer, je choisis la seconde option, armée de mon poster gracieusement offert. Heureusement, nous avons de quoi patienter dans la salle, puisque les événements du tapis rouge sont retransmis sur l'écran géant. Nous écoutons ainsi deux animateurs pathétiques se ridiculiser sur leur ignorance quant à Harry Potter, et qui sont gentiment hués lorsque leur ignorance est vraiment à pleurer.

Puis, le grand moment arrive. 20 heures et des poussières, une jolie berline se gare, et Daniel Radcliffe foule le tapis rouge ! La salle est en émoi, les fans qui attendent dehors encore davantage. Nous le voyons signer des centaines d'autographes et prendre des photos avec les fans pendant que nous pleurons de tristesse, puis répondre à quelques journalistes, avant de prendre la pose pour le photocall officiel.


Soudain, les animateurs pénètrent dans la salle avant que l'équipe ne débarque sous les airs saturés du bon vieux Personal Jesus de Marilyn Manson. La salle se lâche, vocalises enthousiastes et applaudissements tonitruants font trembler les murs. Un petit costard gris descend l'allée avec classe et nonchalance. C'EST NOTRE RYRY ! En chair et en sourcils ! Je le vois de mes yeux, je peux palper son aura et entendre sa voix. Doux Jésus, je n'y crois pas ! Une fois sur la scène, Daniel Radcliffe s'excuse par avance pour son mauvais français d'une façon adorable (il est tout pardonné d'avance, voyons !) et il répond aux côtés d'Alexandre Aja aux questions des animateurs. Le pauvre n'a hélas pas d'interprète à sa disposition pour lui traduire les propos d'Aja, et se trouve un peu perdu, déclarant néanmoins avec humour qu'il est assez bizarre de ne n'avoir aucune idée de ce que l'on dit sur lui. C'est bien malheureux.

Nous observons par ailleurs les animateurs se ridiculiser lamentablement à nouveau, puisqu'ils parlent à peine anglais et que, lorsque vient le temps de traduire, cela donne à peu près ça : « Alors, j'ai pas du tout compris ce qu'il a dit... » Honte suprême. Croyez-moi, la salle ne s'est pas gênée pour le faire savoir : un concert de « hou » indignés s'est vite fait entendre. Heureusement, un producteur sauve la situation. Nous avons la chance d'entendre un timide « Merci » de Daniel — forcément, nouvel émoi dans la salle : oh mon Dieu, il a parlé français ! — puis c'est déjà l'heure de les quitter, l'équipe sort de la salle sous un tonnerre d'applaudissements.

Le noir emplit la salle.
Et le film commence.


Je ne vous le cacherai pas, j'ai eu — un poil — du mal à me concentrer au début, car j'étais encore toute tremblante de ce moment magique. Néanmoins, la caméra d'Alexandre Aja m'a vite hypnotisée, pour ne plus me lâcher jusqu'à la fin.

Le début est enchanteur. Un paysage de forêt magnifique, une mignonne cabane dans les arbres et un couple d'amoureux qui s'embrasse tendrement sur un plaid. Tout est parfait. Tout est beau. C'est le paradis. Puis, vient l'enfer. Avec un mouvement de caméra ingénieux, le paradis se retourne à l'image du cadre, et Daniel Radcliffe apparaît seul, inconscient, méconnaissable. Sa dulcinée n'est plus. La ville tout entière est convaincue qu'il l'a tuée. Le rêve a laissé place au cauchemar.

Adapté du roman éponyme de Joe Hill, fils du célèbre Stephen King, Horns raconte l'histoire d'Ignatius Perrish, un jeune mec un peu décalé mais qui n'en a cure. Seule compte à ses yeux la fille de sa vie, Merrin, jeune rousse au charme angélique mais non moins dévastateur. Tout va pour le mieux entre les deux amoureux, jusqu'à ce que la tragédie frappe Ig de plein fouet. Un matin, Merrin est retrouvée gisant au pied de leur nid d'amour, violée et assassinée. Aux yeux de la communauté de Gideon, Ig apparaît de suite comme le parfait coupable. Traité de monstre et renié par tous, il est poursuivi par une horde de citoyens mauvais et de journalistes véreux, et se noie dans l'alcool et le souvenir de sa belle. Mais un matin, Ig se réveille avec deux curieuses protubérances sur le crâne. Des cornes. Grâce à elles, il se découvre un nouveau talent de persuasion, déliant soudain les langues qui se mettent à raconter leurs plus sombres secrets. Ig compte bien profiter de sa malédiction pour découvrir l'assassin de Merrin. Et lui faire payer le prix de son crime.


Deux choses frappent lorsque l'on plonge dans ce film inclassable, à la limite du fantastique, du thriller, de la comédie, du drame et de l'horreur. Oui, rien que ça.
Tout d'abord, c'est la très belle photographie du film. Les lumières, les cadrages et les petits détails sont incroyablement minutieux et travaillés, formant quelques scènes de toute beauté, comme ce moment où Merrin, interprétée par Juno Temple, danse dans sa robe transparente baignée de lumière. Dès l'ouverture du film, j'ai été conquise par la joliesse des images et l'ingéniosité du réalisateur, qui façonne une esthétique très particulière. Toutefois, la beauté trouve également son pendant obscur, et la laideur est également mise en lumière dans ce film où la limite entre le Bien et le Mal est toujours insaisissable. À la magnificence de la forêt où se réfugient Ig et Merrin, succède la ville d'un gris monotone, dénuée de charme et souillée de pluie. Les références bibliques sont ici légion, et si la fourche et le serpent s'ajoutent bientôt aux cornes, dessinant la figure bien connue de l'ange déchu, des références fugitives viennent discrètement parsemer les images, comme la pomme qui orne le diner qui va précipiter la chute du couple. Alexandre Aja confectionne ainsi un univers visuel clair-obscur intéressant, dont les frontières sont toujours mouvantes et ne cessent de nous fourvoyer.


Puis, vient l'interprétation de Daniel Radcliffe, qui m'a mis une petite claque. Depuis la fin de la célèbre saga qui l'a révélé, l'acteur a fait son bonhomme de chemin. On ne s'attend pas forcément à le voir tirer sur sa clope ou uriner allègrement sur le lieu du crime. Ça surprend, ça choque. On retrouve ici un Radcliffe au talent mûri, plus affirmé, et considérablement libéré. S'il souffre parfois de quelques raideurs à mes yeux, j'ai été époustouflée par la palette d'émotions qu'il laisse transparaître à l'écran. Il ne se défait jamais d'une certaine dose d'humour qui m'a souvent fait glousser, mais montre aussi son désespoir avec une authenticité désarmante. Lors de la scène de la lettre, très émouvante et très belle, Daniel Radcliffe se met totalement à nu (au figuré, bien entendu), et je suis restée estomaquée, versant ma petite larme, tant j'avais l'estomac noué. Tout au long du film, j'ai été surprise et émue par ses petites subtilités, comme lorsqu'il rentre dans le diner où le couple a rendez-vous, et qu'il s'arrête pour dévorer Merrin des yeux. On sent à cet instant toute l'étendue de l'amour et du bonheur qui le transpercent à la vue de Merrin, et c'est diablement saisissant.

La prestation de Daniel Radcliffe est ainsi rehaussée par la présence de Juno Temple, qui livre une interprétation douce et sensible, mais également très mature, donnant l'impression qu'une vieille personne habite cette jeune enveloppe charnelle. Leur couple fonctionne parfaitement, et c'est avec une tristesse poignante que l'on perce peu à peu leurs secrets et leur lente désagrégation. Par ailleurs, Alexandre Aja magnifie incroyablement la jeune actrice grâce à des éclairages tantôt chauds comme le soleil, tantôt froids comme la mort. Si je ne la trouve pas particulièrement jolie de nature, le réalisateur la met si bien en valeur et avec une telle sensualité qu'elle nous apparaît étonnamment splendide.


En revanche, il réserve un traitement nettement moins élogieux autres femmes du récit, que ce soit la vulgaire Glenna, couverte de tatouages et à la décoloration ratée, ou bien la pseudo-glamour serveuse ratée du diner, interprétée par une Heather Graham toute en formes et... rien qu'en formes. On regrettera d'ailleurs la faiblesse des personnages secondaires qui manquent d'étoffe et de charisme et se trouvent totalement éclipsés par le très beau couple que forment Daniel Radcliffe et Juno Temple.

Finalement, l'histoire en elle-même apparaît légèrement fade, lorsqu'elle se voit confrontée au jeu des acteurs principaux et à l'esthétique des images. Certaines longueurs viennent enliser quelque peu le rythme du film, notamment le flash-back de l'enfance d'Ig et de Merrin, un poil trop long à mon goût, bien que nécessaire pour saisir toutes les subtilités de la trame du récit. Le mélange des genres et des registres peine également parfois à prendre, et si le début offre de nombreuses scènes particulièrement drôles et cocasses, l'humour tend ensuite à disparaître complètement, au fur et à mesure de la métamorphose plus profonde d'Ig. Néanmoins, l'histoire prend peu à peu un tour que l'on n'attend pas, et la révélation finale liée à Merrin m'a mis un petit coup de poignard dans le cœur. Enfin, les tous derniers instants achèvent le film avec une beauté retrouvée, et clôturent l'ensemble dans une jolie boucle.

Si Horns n'a pas l'étoffe d'un chef-d'œuvre, le film offre néanmoins une esthétique singulière et soignée ainsi qu'une interprétation toute en nuances qui promettent nombre d'émotions, du rire aux larmes, en mêlant amour, humour, tension et violence dans cette histoire touchante de déchéance et de rédemption autour des dangers de la passion et de la jalousie.


Horns, réalisé par Alexandre Aja.
Avec Daniel Radcliffe, Juno Temple, Max Minghella & Joe Anderson.
Au cinéma le 1er octobre 2014.

26 commentaires:

  1. Très joli compte rendu dont je te remercie beaucoup ;)
    J'imagine qu'une Pottermaniaque comme toi ne pouvait rater un tel événement ! Tu m'as donné envie de lire le livre de Joe Hill avant toute chose car, si comme son père, il joue de malchance quant à l'adaptation de ses romans au cinéma, je préfère procéder dans le bon ordre (ce que je n'ai pas toujours fait concernant les oeuvres de son King de père et je le regrette parfois amèrement.)

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    1. Merci à toi, Francis !
      Je dois dire que le film m'a donné très très envie de lire le roman de Joe Hill également, mais vu que j'apprécie rarement un livre après avoir vu le film, je vais attendre un peu avant de m'y plonger... Tu m'en diras des nouvelles ! ;)

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  2. Veinarde! Pfff, je pars bouder sur un autre blog ;p

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    1. Oh nooon, reste par ici Juliah ! J'utiliserai la force s'il le faut (c'est-à-dire des cookies).
      Je l'avoue, c'était une soirée unique, c'est pas tous les jours qu'on a rendez-vous avec Daniel Radcliffe. Je suis encore tout émerveillée ! ☺︎

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  3. Quelle géniale soirée, ton article suinte de joie ! :D Merci pour le compte rendu, il faut absolument que je lise le roman de Joe Hill avant de voir ce film !

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    1. Mon enthousiasme béat se voit tant que ça ? :D Je dois bien avouer que j'étais un peu dans tous mes états, c'était fantastique ! Et c'est un rêve de petite fille qui s'est réalisé...
      En tout cas, voui, je ne peux que te conseiller de découvrir le roman avant d'aller voir le film, j'ai un poil regretté de ne pas avoir eu le temps de m'y intéresser, vu que j'apprécie rarement de lire un livre après avoir vu son adaptation cinématographique. Du coup, je suis très curieuse de connaître ton ressenti à propos de l'oeuvre de Joe Hill !

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  4. Effectivement, excellente idée que ce compte rendu cinématographique, d'autant que vous ne pouviez décemment pas passer à côté de cette "rencontre" avec Daniel Radcliffe hé hé hé !

    Je n'étais pas du tout au courant de ce film, mais après le récent "Maléfice" avec la jolie Angelina, je me dis que les cornes sont décidement bien à l'honneur depuis ces dernières années. Un phénomène de mode assez étrange ... mais qui je n'en doute pas, sert certainement le propos de cette histoire ( très bien résumé par vous d'ailleurs )

    Par contre, si vous en avez l'occasion, je vous recommande le fameux "Piranha" de Alexandra Aja ( un frenchie échappé à Hollywood, cocorico ! ) ... un film à ne pas mettre en toutes les mains c'est certain, mais pour qui apprécie les clins d'oeils à l'univers des films d'horreur, c'est un film très drôle et jubilatoire ( si si, c'est vrai ! )

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    1. En effet, les cornes sont à l'honneur depuis peu ! C'est curieux... mais j'aime beaucoup ! D'autant plus que celles de Horns sont assez différentes de celles d'Angelina Jolie dans Maléfique, et sont véritablement le coeur de l'histoire de Joe Hill et de l'adaptation d'Alexandre Aja, puisqu'elles sont presque un personnage à part entière...

      Tiens, je note pour Piranha, merci du conseil ! Cela dit, je dois bien avouer que je suis assez frileuse quand il est question d'horreur ou de gore, et c'est bien pour cette raison que je refuse de regarder La Colline a des yeux, car je suis une irrémédiable froussarde ! :) Enfin, je vais me faire violence et aller zieuter ça de plus près, si vous êtes aussi convaincue !

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    2. Argh ! Je préfère tout de même vous prévenir ( afin d'éviter tout malentendu entre nous, ce serait bien dommage ^^ ) que si effectivement vous craignez les scènes un peu trop gore ... peut-être n'est ce pas l'idée du siècle que de vous recommander ce fameux "Pirahna" ( il y a une scène, un véritable jeu de massacre d'un bon quart d'heure qui, je le déplore, ne vous convaincra guère ... même si on peut y voir une sorte de critique de la jeunesse américaine body-buildé qui ne pense qu'à faire la fête ! )

      Ou alors, fermez les yeux et prétextez cette séquence frissons pour mieux vous lover dans les bras de votre Chéri. Cela peut être également une autre tentative d'approche ^^

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  5. Jolies photos. J'avais déjà vu la bande d'annonce.. il me tente moyen ! Mais Daniel Radcliffe a l'air magistral dans ce rôle.

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    1. Merci !
      Je peux comprendre qu'on ne soit pas attiré(e) par le film, il est vrai que c'est assez spécial et un peu (beaucoup) barré... En tout cas, Daniel Radcliffe est vraiment excellent dans ce rôle, c'est un bonheur de le voir évoluer !

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  6. "En chair et en sourcils " c'est tellement bien dit, ahah. SALE CHANCEUSE, PAR MERLIN, HARRY POTTER SOUS TES YEUX ! - je suis certaine que 70% des gens dans la salle étaient des fans Potterien, pas possible autrement, je me trompe ? - Ça devait être magique de le voir en vrai... J'avais déjà vu la bande annonce, le film a pas l'air de casser des briques mais bon c'est Daniel, je regarderai, obligé. Je follow aussi la carrière de Grint et Watson - qui d'après moi, s'en sort mieux que les deux autres - mais c'est mon avis. Ah, j'espère que t'as pris un max photos souvenirs, je suis contente pour toi ♥

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    1. Je le confesse, le strangulot baveux en moi n'en pouvait plus, héhéhé. Oh, je crois même que 100 % des gens dans la salle étaient des Potteriens, à voir toutes les photos HP qui attendaient d'être dédicacées, c'était une certitude !
      Je suis nettement moins la carrière de Rupert Grint, mais je colle aux basques de celle d'Emma Watson, qui est la plus brillante selon moi également ! C'est celle qui s'est le mieux "débarrassée" de son rôle HP, à mes yeux. (Tout pareil, c'est fou ça ! On aurait pas été conçues dans le même ovule ou quoi ?)
      En tout cas voui, tu peux compter sur moi, j'ai fait plein de photos (pas toutes de super qualité vu l'absence de lumière dans la salle) et même... des VIDEOS ! Si t'es gentille, je peux te les passer sous le manteau. :D

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  7. Ohlala je suis jalouuuuse (je veux vivre à Paris moi aussi pour pouvoir faire des trucs comme ça :p). Ça devait être vraiment génial, j'imagine l'émotion de le voir en vrai de vrai (même si je ne suis pas fan de lui c'est quand même qqch) :o Par contre pour les ""traducteurs"" c'est un abusé quand même, il aurait pu prendre des animateurs parlant anglais. Pour le film, je pense que je le verrai à sa sortie en streaming, c'est pas tout à fait mon genre ^^

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    1. Raaah oui, que d'émotion ! C'est vrai qu'habiter Paris, ça a quand même du bon, parfois, c'est pratique pour ce genre d'événements ! :D
      En revanche, oui c'était une sacrée honte d'avoir choisi des animateurs aussi pitoyables et peu professionnels... On a dû passer pour des amateurs de première. Enfin, espérons que ça serve de leçon au cinéma !
      J'espère que le film te plaira, même si ce n'est pas ton genre ! Tu verras, la performance de Daniel Radcliffe est vraiment époustouflante, et rien que pour ça, le film vaut le détour. :)

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  8. C'est officiel, je te déteste. Par le caleçon de Merlin !
    Bon tout ça m'a donné très envie de lire Horns (avant de voir le film que ton compte-rendu m'a également donné très envie de voir), à défaut de faire une crise cardiaque potterienne :p

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    1. Hahahah, laissons à ce pauvre Merlin toute sa décence.
      Super, je me réjouis de t'avoir donné envie de découvrir le bouquin ! J'attendrai donc ton avis avant de me décider... Comme c'est commode ! Bonne découverte, j'espère que le livre vaudra le coup. :)

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  9. Sacrée Miss, tu retranscris bien ton enthousiasme pour l'évènement ;-)) Pas sûre de lire/voir Horns, l'horreur n'étant pas mon tasse de thé/café, mais on ne sait jamais... Chouette compte rendu en tout cas!

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    1. Bon, oui, d'accord, j'ai lééééégèrement fangirlé. Mais juste un tout petit peu. ;) Je dois dire que j'étais surprise à la fin du film, car je m'attendais à un véritable film d'horreur, et pas du tout, il y a quelques passages qui fichent un peu la frousse, mais sinon, je qualifierais plutôt le film de fantastique en général. Tu peux peut-être tenter, donc ? (Comment ça, je me fais l'avocat du diable ?)

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  10. J'ai lu ce livre en février dernier et j'avoue que je suis très tentée de voir l'adaptation. Bon okay, tu émets qques réserves, et ça me fait penser que le film est assez fidèle au livre. J'ai bien aimé ma lecture, mais pas un top coup de coeur non plus.
    Bref.
    En tout cas, ça devait être chouette d'assister à une avant-première comme ça, et voir de plus ou moins près le petit Har... Daniel Radcliffe :-)
    Merci d'avoir partagé ton expérience.

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    1. C'est chouette que tu aies lu le livre et que tu l'aies apprécié, même si ça n'a pas été un coup de coeur ! Pour la fidélité du film au roman, je ne peux pas confirmer, mais Joe Hill a travaillé en étroite collaboration avec l'équipe, donc c'est forcément un plus. Tiens-moi au courant si tu décides d'aller voir le film ! ;)

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    2. Yep! Je te ferai suivre mon avis :-)

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  11. Réponses
    1. Mouhahahaha. Je comprends parfaitement. Tu m'aimes quand même, dis ? ♥

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  12. Coucou ! J’ai vu le film, mais malheureusement je n’ai pas eu le temps de le chroniquer. Pour ma part c’est une semi-déception : comme tu l’as bien résumé l’image est belle, mais le scénario n'est pas à la hauteur (surtout la fin, j’ai trouvé le combat final un peu grotesque). Même constat mitigé pour Daniel Radcliff, par moment éblouisssant, mais trop souvent éclipsé par Junio Temple, toujours au top.

    Dommage...

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    1. Hello ! Ah, mince pour cette semi-déception... Je suis bien d'accord avec toi sur le fait que le scénario n'est pas à la hauteur de la beauté des images, et le combat final m'a laissée fort perplexe également. Juno Temple est excellente, mais je proteste pour Daniel, qui m'a très agréablement surprise. :)

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