lundi 21 juillet 2014

After all this time ? Always.


Il y a sept ans, paraissait le dernier tome d'une série qui a révolutionné la littérature jeunesse et bouleversé la vie de millions de petits (et grands) lecteurs. Harry Potter. Un personnage, une série, un phénomène, une génération.
C'est sur ce dernier point que j'aimerais faire danser aujourd'hui ma plume à papote. Car en ce jour moyennement ensoleillé de juillet, le 21 pour être plus précis, cela fait ainsi sept ans que Les Reliques de la mort sont parues, laissant des millions de fans éplorés. Partout sur la toile, des papiers fleurissent pour commémorer cette date qui a marqué bien des vies. La fin d'une aventure, la fin d'un monde. Pour la petite lectrice que j'étais alors, ce fut une véritable tragédie dont je n'ai jamais pu me remettre entièrement. Les séquelles sont là, à vie. Comme l'éclair qui zèbre le front de notre héros, Harry Potter s'est inscrit au plus profond de ma chair, laissant une cicatrice indélébile. Et sept ans plus tard, je continue de vivre avec, comme beaucoup de mes comparses lecteurs. Celle-ci ne s'est pas atténuée. Pas d'un poil. L'étincelle est toujours intacte.

Ϟ It's real for us. Ϟ

J'avais déjà parlé de la vivacité du fandom de Harry Potter dans l'article Potter is not dead, à l'époque de la petite bombe lâchée par Rowling à propos du couple Ron/Hermione et j'avais dans l'idée de faire une série d'articles sur le sujet depuis belle lurette. En outre, à l'occasion d'un entretien avec Constance de la boutique À mon seul désir sur mon passé de lectrice, je me suis rendu compte que la majorité de mes réponses tournaient autour de Harry Potter, et que je pourrais disserter des heures sur ledit sujet. Je prévoyais enfin depuis longtemps de réaliser une édition spéciale des Caprices de lectrice sur ce qu'a représenté à mes yeux la lecture de cette série. En ce jour béni (ou maudit, cela dépend du point du vue), l'occasion est donc trop belle pour ne pas revenir sur l'un de mes sujets de discussion favoris, HP.


Si certains lecteurs ont grandi et ont décidé que Harry Potter était un truc de morveux devenu ringard — oui, car on m'a déjà regardée bizarrement quand j'ai avoué que mon livre préféré était HP... Je suis adulte, ET ALORS ? — d'autres sont restés scotchés à leur onze ans, attendant avec une patience digne d'un scroutt à pétard leur lettre d'admission à Poudlard. Personnellement, je l'attends encore, et je ne désespère pas. Elle arrivera un jour. Un peu cornée peut-être. Je me souviens du jour de mon onzième anniversaire, où je croyais dur comme fer que j'allais recevoir LA lettre. Le facteur n'a rien apporté, et j'ai caché à grand-peine ma profonde déception et mon amertume à mes parents. Je n'étais pas une petite sorcière. Mon monde s'écroulait. J'ai donc vécu ma vie magique par procuration pendant les années suivantes, grâce à la plume de cette chère et tendre J. K. Rowling.
Mais cette triste nouvelle n'ébranlait pas pour autant ma passion et mes convictions. J'ai continué à attendre des heures devant ma fenêtre que les frères Weasley viennent me chercher dans leur Ford Anglia volante (parce que oui, les Weasley étaient au courant de mon existence). Un peu plus tard, j'ai acheté un magazine qui contenait un dossier spécial Harry Potter, et qui proposait une recette magique afin de créer sa propre baguette. Sans attendre, j'ai dérobé une petite branche dans le jardin de mes grands-parents, taillé et enlevé l'écorce de mon butin, et récité la formule magique qui devait emplir ma branche de magie. J'ai tout suivi à la lettre, l'encens au jasmin, le sort en lui-même, etc., mais mon bout de bois n'avait rien de sorcier. Une moldue, voilà ce que j'étais, je ne pouvais plus le nier. Une raison de plus pour me plonger tout entière dans le monde merveilleux imaginé par Rowling et oublier ma triste réalité.


Depuis, quel livre a su m'émerveiller au point de me faire croire que la magie était réelle ? Aucun. Certes, j'étais enfant lorsque je me suis plongée dans la série, et donc bien plus propice à faire pédaler ma folle imagination qu'aujourd'hui, en rationnelle adulte que je suis devenue (ou presque). Mais quand bien même, est-ce qu'une autre série aurait pu me transporter à ce point au même âge ? Je ne crois pas. Harry Potter représente véritablement pour moi l'expérience ultime de lecture. Celle qui m'a le plus dévorée, celle que je n'oublierai jamais. Je me souviens parfaitement des derniers instants que j'ai passés avec Harry, Ron et Hermione, dans l'ultime chapitre des Reliques de la mort. C'était un matin, très tôt, j'étais encore en pyjama et blottie dans mon lit, et mes larmes coulaient en continu. Je savais que c'était la fin de la série, la fin d'un monde, la fin d'une période de ma vie, la fin d'une partie de moi-même. Et que je ne retrouverai jamais les émotions que j'avais ressenties avec cette série. Ce qui s'est par la suite malheureusement avéré...

Comme mes pauvres amis le savent (et je les plains sincèrement), Harry Potter fait encore aujourd'hui partie intégrante de ma vie. Je consulte tous les jours le site de la Gazette du sorcier, je parle très souvent de la série (je dois même me freiner pour ne pas enquiquiner mon entourage) et j'y pense quotidiennement. Quand je rencontre quelqu'un qui m'avoue son amour pour la série, j'ai l'impression de retrouver un ami lointain et de suite, un lien se crée. C'est aussi ça, le pouvoir de Harry Potter. Où que l'on aille, qui que l'on soit, Harry Potter lie les gens entre eux et noue des liens indéfectibles. C'est une véritable communauté qui existe à travers le monde et malgré les années, le souvenir de ces lectures est encore incroyablement vivace. J. K. Rowling a marqué au fer rouge toute une génération. La nôtre. Et je me sens incroyablement chanceuse d'avoir pu grandir avec Harry, Ron et Hermione, car évoluer au rythme de mes personnages préférés a été une expérience unique, exceptionnelle. Magique, en un mot. Quelque chose que toutes les générations n'ont pas forcément à leur portée...


Pour donner un exemple très simple de ce sentiment de communauté et l'influence de la série encore aujourd'hui, je commandais il y a quelques semaines un marque-page Hermione, réalisé en pâte fimo par une créatrice espagnole et mignon à mourir (je vous encourage à visiter son adorable page Facebook : Kekos de MJ). J'étais tout excitée à l'idée de m'en acheter un, mais je décidais de l'offrir également à deux de mes amies, car Harry Potter nous avaient réunies — pourtant bien après la fin de la série — et était l'un de nos sujets de conversation favoris. Lorsqu'elles ont déballé leur cadeau, leur réaction a été extrêmement touchante, car j'ai revu dans leurs yeux un éclair de cette magie que nous avions ressenti en lisant les livres. Harry Potter nous liait, et ce marque-page était la manifestation concrète de l'amour que nous portions à la fois aux livres mais aussi à celui qui nous réunissait. Harry Potter, créateur d'amitiés et de liens...

Ϟ Always. Ϟ

Pour citer un autre exemple de l'impact considérable de la série sur notre génération, je comparais dans le choixpô (pardonnez ce jeu de mots facile) le souvenir de la saga à une cicatrice. Et pour preuve, nombre de lecteurs ont choisi de graver Harry Potter au plus profond de leur peau. Littéralement. Les tatouages sur le thème du petit sorcier sont légion et certains sont de véritables petites œuvres d'art — même si d'autres sont d'un goût plus douteux, je vous l'accorde. Toujours est-il que ces tatouages, que l'on garde à vie, sont l'expression d'une passion à son paroxysme, et démontrent la dévotion des fans vis-à-vis de la série. BuzzFeed y a même consacré plusieurs articles, qui rassemblent ici, ou encore , un florilège de tatouages sur le thème. « Always », ce simple mot de Severus Rogue, véritable bombe émotionnelle, a marqué bien des esprits et représente à merveille le ressenti des lecteurs, sept ans plus tard... Il n'est guère étonnant qu'il soit l'une des citations favorites de ceux qui ont choisi l'encre indélébile. Harry Potter est une partie de leur vie, une partie d'eux-mêmes. Et le tatouage, outre la volonté de montrer que l'on appartient à une communauté, est aussi un moyen de se souvenir, de garder à jamais une petite étincelle de l'émerveillement qui été le nôtre. Peu de séries littéraires peuvent se vanter d'orner la peau de tant de lecteurs de par le monde...

Ainsi, malgré le point final de l'ultime tome, malgré les années, malgré le fait que nous continuions à grandir, Harry Potter est toujours parmi nous, et j'ose croire qu'il le sera toujours. Car ceux que l'on aime ne nous quitte jamais vraiment, n'est-ce pas ?


Je suis toujours surprise de croiser régulièrement des écharpes bicolores dans les rues de Paris, preuve que les lecteurs n'ont pas oublié et continuent d'arborer fièrement leur addiction. Porter une écharpe Harry Potter pourrait passer pour ringard, et ça l'est peut-être pour certains, mais dès que j'en vois une, un sourire enfantin se plaque sur mon visage, je donne un coup de coude à la personne qui m'accompagne (en beuglant un très discret : « Ahhhh, regarde ! Il/Elle a une écharpe Harry Potter ! ») et je dévore la personne des yeux. Je sais que nous avons vécu la même aventure, la même enfance, et ça me remplit de joie.
Pour ma part, je continue de rêver et de vivre ma vie magique par procuration à travers l'univers de J. K. Rowling. Je compte bientôt relire l'intégralité de la série, en me confrontant pour la première fois à la version originale. J'espère retrouver les mêmes émotions, les mêmes sensations, même si j'ignore si ce sera le cas. J'espère retrouver une magie intacte. Mais je sais déjà que ce sera comme de se glisser dans un lit douillet et bien chaud. Et j'ai hâte. D'autre part, je brûle de visiter les studios Warner Bros de Londres, et je me damnerais pour m'envoler vers le parc The Wizarding World of Harry Potter, situé à Orlando. C'est un rêve, et j'espère qu'il se concrétisera un jour. En attendant, nous pourrons retrouver notre univers tant chéri grâce à l'adaptation des Animaux fantastiques. Encore plein de magie devant nous...

Enfin, puisque nous parlons de cette communauté qui s'est forgée autour de la série de J. K. Rowling, il me semble indispensable de venir quémander votre avis. Comment vous, amis du petit sorcier, vivez-vous l'après Harry Potter ? N'hésitez pas à prendre la plume et à partager votre ressenti, vos émotions et vos nostalgies. Moi, moi et moi voulons tout savoir !

10 commentaires:

  1. Hélas j'étais déjà bien "vieille" (!) lorsque j'ai débuté ( dévoré ) la saga de l'illustre petit sorcier à lunettes ... Donc même si j'ai vivement apprécié ces lectures en son époque, elles n'auront jamais la même saveur ( ni le même impact ) qu'elles ont eu sur votre propre enfance !

    Toutefois, il est vrai que je possède bien une écharpe en laine ( tricotée par ma charmante Maman à ma demande ) et évidemment aux couleurs des GriffondOr ... ( ben oui )

    Les grands enfants ne grandissent jamais vraiment et c'est tant mieux ^^

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    1. Il est vrai que découvrir cette saga en étant enfant et grandir avec est une expérience incomparable, et forcément, les livres ont eu une influence décisive sur la personne que je suis, bien plus que si je les ai avais découverts une fois entrée dans l'âge adulte...
      Mais c'est que vous avez tout de même été charmée, Constance, si vous avez demandé à votre mère de vous confectionner une écharpe (une attention très mignonne, par ailleurs) ! La magie a donc opéré, peut-être de façon moins puissante, mais elle vous a néanmoins touchée. :-) Comme quoi, HP ne touche pas que les enfants ! Combien de fois ai-je vu des adultes lire la série dans les transports... Je m'en réjouis toujours !

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  2. Cette saga fut ma première saga ! Enfin, pas tout à fait, mes premiers livres lus étaient la trilogie Silverwing, mais on va dire qu’Harry Potter est celle qui m’a permis d’apprendre l’anglais, de rencontrer énormément d’amis que je fréquente encore (on a pleuré pour le dernier tome, j’ai été d’ailleurs la dernière à le lire, deux ans plus tard, pas du tout préparée à cette fin et on a pleuré toutes ensemble au cinéma), de rêver lors des soirs d’Halloween ou de Noël, d’avoir pété tant de fous rires (les Potter Puppets Pal quoi), de découvrir Tumblr, LiveJournal et autres sites de fans qui n’oublieront jamais cette cicatrice et tant de souvenirs liés à cette série magique.

    Les critiques me font rire quand ils disent « oh, voilà telle ou telle nouvelle série qui remplace Harry Potter » ! Parce que Twilight ou Hunger Games a réussi à faire oublier les confiseries avec des sucreries de sorciers ? Est-ce que des groupes, aussi amusants que Harry Potter and the Magic of Music ou the Remus Lupins, chantent pour ces « nouvelles sagas » ? Leurs fanfics ont-elles dépassé le record sur la communauté d’Harry Potter (qui s’élève à plus de 688 000 tout de même sur FanFiction.net) ? Est-ce qu’ils ont fait sauter des plateformes internet comme lors du jour d’ouverture public de PotterMore ?
    Aucun auteur ne pourra remplacer J. K. Rowling et le travail immense qu’elle a accompli ! Et là où mon admiration est forcée, c’est que cette femme n’est partie de rien : démunie, elle s’est relevée et son fils spirituel l’a élevé au titre d’une des plus grandes fortunes d’Angleterre. Et on ose dire que la magie n’existe pas~

    Je reste persuadée que Harry Potter a rejoint Sherlock Holmes dans la culture britannique et que l’on se souviendra du petit sorcier comme on se souvient, nous, 130 ans plus tard, du détective anglais.
    Ton moment avec les marques-pages (il faudra que j’aille voir la page de cette créatrice) me rappelle de mon côté l’inscription sur PotterMore avec une très grande amie : on faisait le test du Choipeau en même temps et on a littéralement poussé des cris de joie sur Skype quand on a vu que nous étions toutes les deux à Serdaigle !
    C’est hystérique, c’est naïf, c’est excessif, mais on s’en fiche ! Cette joie débordante manque à trop de personnes sur terre pour regretter ce genre de moment.

    Bref, Harry Potter m’a, moi aussi, apporté plus que quelques pages et ce monde (je n’ai jamais cessé de croire à son existence et quand je croise quelqu’un dans la rue qui est bizarrement habillée, j’ai envie de l’aborder et lui demander si un Chaudron Baveur existe en France) occupe encore une grande place dans mon cœur.

    Pour finir, après ce pavé où je me suis autorisée beaucoup de zèle et de nostalgie, un petit cadeau :
    http://cdn.someecards.com/someecards/usercards/1337994359862_5948025.png

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    1. Quel bel avis, ma chère ! Vraiment, un grand merci pour avoir partagé ton expérience avec autant de spontanéité, je me suis incroyablement retrouvée dans tes propos et ta nostalgie.
      (Ahhh, les Potter Puppet Pals, c'était juste énorme ! Que de souvenirs de rigolades...)

      Je crois que c'est aussi la première grande série à laquelle je me suis confrontée petite (les Tom-Tom et Nana ne comptent pas, non ?), et forcément, une telle initiation marque à vie. D'autant plus pour toi si elle t'a permis de te plonger dans la langue anglaise et t'a permis de nouer des amitiés fortes. Ton anecdote de l'inscription sur Pottermore est vraiment touchante, et je n'ai aucun mal à l'imaginer, car j'aurais pu tout à fait réagir de la sorte ! C'est curieux, mais je perds toutes mes inhibitions avec HP (non, je ne me mets pas toute nue ^^), car quand j'en parle, je retrouve la candeur et la spontanéité de mon enfance.

      Je me gausse bien également quand on nous annonce "Le nouveau HP" en librairie, parce que c'est juste impossible, et qu'il faut admettre que rien ne pourra le remplacer, ni l'égaler, ni même s'en approcher. Comparons ce qui est comparable. Il est vrai que depuis, si certaines séries ont connu de beaux succès comme Hunger Games, l'impact n'a pas été le même que pour HP. Quelle librairie a ouvert à minuit pour vendre les tomes de Hunger Games ? Quelle autre série littéraire a son parc d'attractions ?
      De plus, c'est vrai que l'histoire personnelle de J. K. Rowling est d'autant plus émouvante et suscite une admiration sans bornes, car cette femme était au plus bas quand elle a écrit les premiers mots magiques de la série... Un bel exemple de success story !

      P.S. : Oh la belle carte, je vais la garder bien au chaud pour la ressortir au premier qui ose me dire que HP est démodé et qu'il faut passer à autre chose, héhéhé (bande de moldus). Merci !

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  3. J'adore ton aticle ! ♥ Je m'y retrouve tellement dedans... Harry Potter, c'est mon enfance, c'est le livre de ma vie, je ne m'en lasserai jamais. Je peux les lire et les relire, les émotions sont toujours là.

    Je rêve de visiter les studios à Londres, et le parc à Orlando, ça doit être juste génial *-*

    En tous cas merci pour ce joli texte :)

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    1. Merci d'avoir partagé ton ressenti avec autant d'enthousiasme Tari, je suis vraiment aux anges si tu t'es retrouvée dans cet article, c'est que mon objectif a été atteint ! :)
      Je ne peux que plussoyer pour tout ce que tu as dit, HP, c'est une période de notre vie unique, et l'une des plus belles... C'est fou comme une série a pu laisser une marque aussi profonde dans notre expérience et notre personnalité.

      Et les studios à Londres et le parc à Orlando... C'est juste le rêve absolu ! Peut-être qu'il se réalisera un jour... Il faut continuer d'y croire. ^^

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  4. Article poignant, j’étais déjà adulte quand Harry Potter a triomphé, mais j’ai ressenti un peu le même engouement lorsque j’ai dévoré le Seigneur des Anneaux durant mon adolescence. Je me souviens de la tristesse dans les dernières pages… Harry Potter est désormais un mythe moderne, au même titre que Star Wars, c’est impressionnant !

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    1. Merci Escrocgriffe, je suis vraiment contente que mon article t'ait touché ! Je peux comprendre que l'on ne puisse pas ressentir le même enthousiasme lorsqu'on découvre la série en étant adulte, car je n'ai jamais retrouvé une même passion pour un livre depuis que j'ai grandi. Mais le fait que tu aies eu quand même cette petite étincelle signifie que c'est une série que l'on peut découvrir à tout âge (ce dont je ne doutais pas, cela dit). J'imagine du coup très bien ton ressenti à la lecture du Seigneur des Anneaux !
      Dans tous les cas, il est vrai que HP est aujourd'hui devenu un mythe complet (et une machine à fric pour certains, ce qui n'est pas totalement faux non plus. Comme Star Wars, d'ailleurs), l'univers est si riche que l'on pourrait broder sur le matériau à l'infini...

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  5. J'arrive un peu en retard sur cet article, mais j'aime farfouiner.
    Harry Potter ... C'est un peu l'histoire de ma vie.
    Il ne se passe pas une année où je n'en relis pas un. J'ai des périodes où je n'arrive a "rentrer" dans aucuns livres, c'est peine perdu dès les premier chapitre. C'est à ces moments là que je me dirige vers ma cheminée où trône les sept tomes. Les grands couloirs de Poudlard, le Chemin de Traverse et son sol pavé, le Terrier et son intérieur biscornue. J'ouvre le livre, et je me sens chez moi.
    J'ai également la chance depuis quelques mois de vivre à Londres, une des premières choses que j'ai faite évidement est de sauté dans le premier "tube" direction King's Cross boutique "Platform 9 3/4".
    J'arbore aujourd'hui fièrement mon écharpe rouge et doré chaque jour.

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    1. Pas de problème, au contraire, ça me fait plaisir de voir que l'article continue d'être lu et de susciter des réactions... C'est l'effet magique Harry Potter ! :)
      Rah, je rêve aussi de pouvoir les relire, mais chaque année, le temps passe trop vite, et mes autres lectures prennent le pas... Il faudra vraiment que je me pose pour trouver le temps de les rouvrir. C'est génial si tu en relis au moins un par an, je suis tellement d'accord sur ce sentiment de "chez soi", c'est si vrai. Harry Potter, c'est un petit cocon.
      Quelle chance tu as en effet de vivre à Londres ! Je t'envie d'avoir pu aller à la gare de King's Cross, un jour je le ferai aussi, ça a dû être un grand moment pour toi. Et comme toi, j'adore mon écharpe rouge et or. ;)

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